Label TIME IS OUT présente

Voici “Smokescreen“, le nouvel E.P de JEKYLL WOOD.

5 premiers titres pour un premier chapitre qui débute le roadtrip(-tyque).

Au final, 3 E.P qui formeront “One day out of the cave” l’album complet à paraître  fin 2022.

Les 3 premiers morceaux “Thirteen“, “How Much” et “Just a little more” ont commencé leur voyage radiophonique autour du monde puisqu’ils ont déjà été diffusés sur plus de 215 radios (110 en France et 105 dans 25 pays différents) : Belgique, Usa, Australie, Norvège, Italie, Canada, Argentine, Afrique du Sud, Japon, Angleterre, Ecosse, Pays de Galles, Colombie, Irlande, Danemark, Allemagne, Autriche, Malte, Seychelles, Suisse, Hollande, Philippines, Grèce, Chypre, Malte…

Ces titres sont également rentrés sur plusieurs Playlists Editoriales : “Frog N Roll”, “Au Calme”, “All New Rock”, “Volume France” et cumulent plus de 200.000 écoutes sur Spotify.

Et les 3 premiers clips cumulent déjà 100.00 vues sur YouTube.

 
 
album-art

JEKYLL WOOD [thirteen] visuel pochette DEF petit
Visuel How much def logo + clair petit
JALM petit
JEKYLL WOOD [Not Me] visuel def petit
FDL 3000 petit

1. “Thirteen” EST UN VERTIGE

Un premier saut. Dans le vide. Le début d’un road-trip (-tyque) intérieur, un voyage électro-acoustique dans un monde intimiste. Aux frontières du rock et de la pop progressive. Tout paraît limpide. Ce n’est qu’une illusion. Derrière cette apparente fluidité sourde une subtile virtuosité. Des sonorités folk évoquant Steven Wilson, Ben Howard ou Keziah Jones et un travail d’orfèvre sur les arrangements qui sont désormais son empreinte digitale

2. “How much” EST UNE QUESTION

Une question posée en plein silence. Que reste-t-il de la pensée une fois dite ?
Que reste-t-il de l’émotion une fois écrite ? Que reste-t-il de soi ? Bienvenue dans l’épisode 2 du voyage. Un instant épuré dans un monde hyperconnecté. A la croisée de la folktronica et de la bubble pop, on s’enveloppe d’une douceur fragile et mélancolique avec des sonorités folk évoquant Bon Iver ou Radiohead.

3. “Just a little more” EST UN CRI

Un cri qui résonne comme un appel à l’aide. Comme un besoin évident, un besoin de vie, un besoin de l’autre. Nous voici plongés dans une 3eme séquence plus électro-rock : brute, mécanique, implacable. Entre rock vintage et du blues moderne, on laisse les guitares électriques déchirer la toile pour mieux faire apparaître une énergie débordante et une tension mélancolique évoquant les Black Keys, Lenny Kravitz ou Artic Monkeys.

4. “Not me” EST UN AVEU

Un aveu d’ignorance. Une confession qui nous fait adorer les images comme des idoles. Nous pouvons les voir, mais elles ne sont pas. Un chapitre 4 esthétique, gracieux, délicat, une ballade folk évoquant Sting, Tamino ou Radiohead et un impressionnant travail sur les textures sonores.

 

5. “Friends don’t lie” EST UN REFUS

Le refus d’un mensonge. Une confrontation aux illusions qui nous bercent. Une traversée du miroir. Une plongée en soi. Derrière l’écran de fumée. Sereine et minimaliste, cette cinquième partie flirte avec les univers de Gorillaz, Dire Straits ou Pink Floyd.

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